jeudi 13 août 2009

Dans les coulisses


Bonsoir à tous,

Je crois que l'on écrit mieux le matin que le soir. Et pis encore que l'on travaille mieux lorsque l'on se lève matines. Mais pour le coup, je ne me sens pas d'attendre demain.

J'ai bien pris le temps de réfléchir et il est vrai que je ne peux pas continuer pas à tenir ce blog. La passion se transforme doucement en contrainte et ce depuis plusieurs semaines. En effet je regarde des documentaires animé par la seule idée de rentabilité. Je me force même à en regarder pour pouvoir alimenter la plateforme. Ce n'est jamais désagréable bien sûr, mais à côté de cela...les amis, les bouquins, la batterie, la photo, le boulot (beaucoup) Pâquerette et toutes les choses qui animent le quotidien d'un poinçonneur des lilas.

Lorsque j'ai démarré (en février) j'avais un stock important, je regardais des docus depuis plus de 2 ans. J'avais goûté aux M6, Planète, Histoire etc...et surtout j'avais bien plus de temps que maintenant. Alors, c'est sans doute une période ou la vie se veut plus dense.

Pour ceux qui veulent continuer à s'abreuver de docus voici une liste de sites qui font sensiblement la même chose que cueillette :

Original news : http://abeletsybel.fr/WordPress/
(Les potes, solide contenu)

Onf/Nfb : http://www.onf.ca/
(Docus canadiens)

Documentaires vidéos : http://www.documentaire-video.com/
(bien)

Vidéothèque du documentaire francais : http://documentaire.alwaysdata.net/
(grosse machine, énorme contenu)


Streaming park : http://www.streamingpark.com/
(bordélique)

Doc 4 you : http://doc4you.tk/
(un peu trop reportage à mon goût)

J'espère que vous trouverez de quoi vous rassasier.

De mon côté je vais prendre le temps de faire le ménage sur le blog et virer tous les liens qui ne fonctionnent pas. Je reviendrai à coup sûr d'ici quelques mois avec je l'espère de chouettes découvertes. D'ici là n'hésitez pas à me faire part des docus que vous avez appréciés par mail ou pour n'importe quoi d'autre...

y.a.bon.doncumentaires@gmail.com

Merci

Jules

mardi 11 août 2009

Catastrophe


Bonjour, Catastrophe, sur ce blog qui se consomme comme un macdo. Mon compte viddler a été purement et simplement supprimé. Il commençait à y avoir de nombreux docus vers lesquels je vous redirigeais. Donc désolé, mais plus de royal cheese au menu

D'autre part, tous les reportages le dessous des cartes ont également été supprimés de dailymotion.

Deux coups durs, et des heures de travail réduites à néant. Pour les gens qui suivent ce blog, et qui y voient autre chose qu'un simple lieu de consommation de vidéos. Je ne sais pas du tout quelle tournure je vais donner à ce site. D'autant que ca me fait mal au coeur de le laisser tomber en décrépitude.

Je crois que je n'ai plus le courage de continuer à faire mon job correctement d'autant que soyons clairs, c'est incroyablement ingrat. Et le rapport entre temps consacré et engouement des visiteurs est tellement déséquilibré je ne n'y puise pas l'envie suffisante.

Merci pour tout, et merci aux quelques uns qui ont soutenu mon boulot.

Jules

mercredi 29 juillet 2009

Vivre en plein ciel

Hong Kong possède une densité de population record. Pour pallier le manque de mètres carrés, certains architectes imaginent "poser" sur les gratte-ciel existants une gigantesque dalle de béton, support sur lequel seront ensuite construits de nouveaux immeubles, des galeries marchandes, des jardins... La cité imaginée par Fritz Lang dans Metropolis - avec une ville "d'en haut" où les riches profitent de l'air et du soleil, et celle "d'en bas" où les ouvriers et les pauvres triment sans relâche - va-t-elle devenir réalité ?

En une partie : http://video.google.fr/videoplay?docid=-77923203837042910&ei=wOE_SrT4FIXo-Qa7iYiWBQ&q=reportage&hl=fr

Réalisateurs : Timm Ellwart, Birgit Ellwart
Production : arte france
Diffusion : 2006
Durée : 00:43
Soumis par : Jules
LNDJ : J'ai découvert ce documentaire sur le site de confrères croqueurs de documentaires également : Original News

mercredi 22 juillet 2009

Ni vieux ni traîtres


Le jeudi 14 octobre 2004 à 20h30, Pierre Carles et Georges Minangoy présentaient à la Salle Olympe de Gouges, à Paris, en "avant-première mondiale", un premier montage de leur film Ni vieux, ni traîtres. "Dans les années 70, des anarchistes français luttèrent avec leurs camarades catalans contre l'Espagne franquiste finissante. Pour financer leurs actions subversives, ils multiplièrent hold-up et braquages de banques. Au milieu des années 80, certains de ces "libertaires" passèrent à l'action – directe – anti-capitaliste en revendiquant l'assassinat de patrons comme celui de Renault. D'autres refusèrent catégoriquement de recourir à ce type de violence, sans toujours se désolidariser de leurs anciens compagnons de lutte. A l'heure où tant d'ex-soixante-huitards accèdent au pouvoir en reniant leurs engagements passés, ces rebelles prétendent avoir mis en conformité leurs convictions et leurs actes, et quelquefois le payent, comme Jean-Marc Rouillan, de longues années de prison. Ce film ouvre le débat sur la légitimité de la violence et la fidélité des choix politiques". Ainsi se présentait le bébé sur le site non-officiel de Pierre Carles. A sujet brûlant et forcément polémique, réaction épidermique: le débat qui s’ensuivit, réunissant entre autres Laurent Roth, Miguel Benassayag et Helyette Bess, fut on ne peut plus passionné.

En une partie : http://www.viddler.com/explore/Belphi/videos/62/

Réalisateurs : Pierre Carles et Georges Minangoy
Avec : Joëlle Aubron, Annie Desseaux, Jacques Garcin, Jean Halfen, Gilbert Roth, Jean-Marc Rouillan, Txus
Diffusion : 2004
Durée : 01:40
Soumis par : Jules

Alfred Nobel et la dynamite


Le 3 septembre 1864, la maison de la famille Nobel à Stockholm est pulvérisée par une explosion. Emil, le frère cadet d'Alfred Nobel, était en train de faire des expériences sur la nitroglycérine. Il meurt avec cinq autres personnes dans l'accident. L'aîné des frères Nobel - qui a compris le premier l'intérêt de la substance découverte par le chimiste italien Sombrero - veut que le sacrifice de son cadetne soit pas vain et travaille d'arrache-pied. Deux ans plus tard, ses recherches aboutissent enfin, avec le soutien d'une banque française qui a cru à sa possibilité de "maîtriser" la force dévastatrice de la nitroglycérine. En la mélangeant avec de la diatomite, une roche siliceuse au pouvoir absorbant, Alfred Nobel invente la dynamite et en dépose le brevet. La production de l'explosif, qui n'est que de onze tonnes en 1867, connaît une croissance fulgurante. Dix ans plus tard, les différentes usines implantées partout en Europe puis en Amérique du Nord en vendront cinq mille tonnes. Aujourd'hui encore, aucun chantier de travaux publics ne peut renoncer à la dynamite. Mais c'est surtout à ses usages militaires que Nobel a dû sa richesse, ce qui a tourmenté ce pacifiste convaincu. C'est ainsi qu'il a décidé de léguer sa fortune à une fondation qui porte encore son nom et qui récompense chaque année des contributions exemplaires à la paix et au bien de l'humanité.

En une partie : http://video.google.com/videoplay?docid=-6578462637964930622&hl=en

Réalisateur: Axel Engstfeld
Production : arte All
Diffusion : 2006
Durée : 00:52
Soumis par : Jules

vendredi 17 juillet 2009

Viet-Nâm la trahison des médias


Jusqu'à quel point les images peuvent-elles décider du sort d'une guerre ? Patrick Barbéris revient sur le tournant de la guerre du Viêt-nam, l'offensive du Têt, et sur son traitement médiatique dans un documentaire choc.
Viêt-nam, janvier 1968. En sept ans, la présence militaire américaine dans la seconde guerre d'Indochine est passée de quelques centaines de conseillers mili-taires à un contingent de 500 000 hommes. Fin janvier 1968 - période de trêve et de fête du nouvel an lunaire, le Têt -, les forces nord-vietnamiennes encerclent la base américaine de Khe Sanh, et déclenchent une guérilla urbaine de grande échelle dans le Sud Viêt-nam. Certain de sa puissance de feu, l'état-major américain croit alors tenir l'affrontement frontal tant attendu. Jusque-là, les bombardements massifs du Nord Viêt-nam avaient exténué l'ennemi mais les signes probants de victoire manquaient face à des combattants invisibles tapis dans la jungle. L'initiative nord-vietnamienne est perçue comme une tentative désespérée et le "début de la fin". Les combats dans Saigon donnent aussi aux nombreux journalistes américains présents sur place l'occasion et la matière pour abreuver l'Amérique profonde d'images de leurs soldats en action. Mais si l'armée américaine remporte en effet des victoires écrasantes sur le terrain, les images générées par ces combats produisent l'effet inverse. On assiste à l'exemple spectaculaire et paradoxal d'une guerre où la victoire militaire fabrique des images de défaite et aboutit à une débâcle politique.

Partie 1 : http://www.dailymotion.com/video/x8njl1_vietnam-16-la-trahison-des-medias_tech
Partie 2 : http://www.dailymotion.com/video/x8njr9_vietnam-26-la-trahison-des-medias_tech
Partie 3 : http://www.dailymotion.com/video/x8nk2s_vietnam-36-la-trahison-des-medias_tech
Partie 4 : http://www.dailymotion.com/video/x8nk9t_vietnam-46-la-trahison-des-medias_tech
Partie 5 : http://www.dailymotion.com/video/x8nuvo_vietnam-56-la-trahison-des-medias_tech
Partie 6 : http://www.dailymotion.com/video/x8nulf_vietnam-66-la-trahison-des-medias_tech

Réalisateur : Patrick Barbéris
Production : Arte France
Diffusion : 2008
Durée : 01:30
Soumis par : Jules

Le chemin de fer de Bagdad


Enjeu majeur pour l’Empire ottoman, la construction d’une voie ferrée reliant la mer Noire à Bagdad est entreprise au début du XXe siècle. Son contrôle par les grandes puissances devient crucial avec la Première Guerre mondiale.

Une épopée technique et politique.Au début du siècle dernier, le sultan turc Abdoul Hamid II confie aux Allemands la construction d’un réseau ferré qui doit relier la mer Noire à Bagdad et au golfe Persique. Une autre ligne, reliant Damas à Médine, doit favoriser le déplacement des pèlerins vers La Mecque. Mais le chantier est d’abord suscité par les intérêts hégémoniques de l’Empire ottoman. Avec le déclenchement de la Première Guerre mondiale, le contrôle des chemins du fer du Proche-Orient devient un enjeu primordial pour les grandes puissances engagées dans le conflit. En 1903, c’est une aventure politique et technique sans précédent qui commence, sur un tracé de 2 600 kilomètres. Elle est racontée ici grâce à des documents d’archives, des scènes reconstituées et le récit de certains des témoins de l’entreprise.
Au début, le chantier avance très vite, mais des problèmes financiers et des troubles politiques dans la région viennent interrompre les travaux durant six ans. Ils ne reprennent qu’en 1910, suscitant l’inquiétude des Britanniques : le chemin de fer pourrait transporter des troupes vers le Sinaï et menacer le canal de Suez.
Avec le début des hostilités, les ingénieurs allemands sont rappelés chez eux pour y être mobilisés. Les travaux s’arrêtent. Mais lorsque les Ottomans entrent à leur tour dans le conflit aux côtés du Reich, le réseau ferré devient un enjeu militaire essentiel.

Partie 1 : http://www.dailymotion.com/user/decryptator/video/x9tt8o_le-chemin-de-fer-de-baghdad-1418-1a_news
Partie 2 : http://www.dailymotion.com/user/decryptator/video/x9tt8i_1418-le-chemin-de-fer-de-baghdad-2a_news
Partie 3 : http://www.dailymotion.com/user/decryptator/video/x9ttc2_le-chemin-de-fer-de-baghdad-1418-3a_music
Partie 4 : http://www.dailymotion.com/user/decryptator/video/x9tti3_le-chemin-de-fer-de-baghdad-1418-4a_news
Partie 5 : http://www.dailymotion.com/user/decryptator/video/x9tti5_le-chemin-de-fer-de-baghdad-1418-5a_news

Réalisateur : Roland May
Production : ARTE/SWR
Diffusion : 2006
Durée : 01:44
Soumis par : Jules

mercredi 8 juillet 2009

Pain, pétrole et corruption


Pétrole contre nourriture” est le nom d’un programme initié par l’ONU en 1996, qui visait à satisfaire les besoins humanitaires de la population irakienne soumise à un embargo depuis l’invasion du Koweït en 1990. Il devait permettre à l’Irak de vendre une quantité limitée de son pétrole, sous contrôle de l’ONU, et d’acheter en échange de la nourriture et des médicaments. Pendant près de sept ans, “Pétrole contre nourriture” va brasser près de 100 milliards de dollars. En janvier 2004, un quotidien irakien publie une liste de personnalités et d’entreprises ayant touché des pots de vin dans le cadre de cette opération humanitaire. Le scandale éclate. L’ONU constitue discrètement une commission d’enquête indépendante, présidée par Paul Volcker, qui rend un rapport édifiant en 2005, accusant près de 2 500 individus et sociétés internationales dans une trentaine de pays.

Depuis, très peu de procès ont eu lieu et les mises en examen sont tout aussi rares. Plongeant dans un univers où se croisent diplomates, fonctionnaires, avocats, affairistes, politiciens, grands patrons et agents de services de renseignement, ce documentaire raconte comment un programme humanitaire a donné lieu à l’une des plus grandes affaires de corruption mondiale de l’histoire moderne. De Dubaï à Genève en passant par Amman, Bagdad, Paris, Berlin et New York, les réalisateurs remontent une à une les étapes de cette gigantesque contrebande pétrolière. À l’aide de documents inédits et d’archives édifiantes, à travers quelques transactions exemplaires et le témoignage d’acteurs directs ou indirects, il reconstitue avec précision ce qu’il faut bien nommer un pillage, dont la principale victime a été le peuple irakien.

En une partie : http://video.google.fr/videoplay?docid=6341439441523553471&q=source%3A013499838455356361687&hl=fr

Réalisateurs : Remy Burkel, Denis Poncet
Production : maha production, arte France
Diffusion : 2006
Durée : 01:30
Soumis par : Jules